L e ministère de l’Enseignement préuniversitaire et de l’Alphabétisation (MEPU-A) a annoncé la réouverture exceptionnelle de la plateforme d’inscription en ligne aux examens nationaux de la session 2026. Cette mesure concerne les candidats retardataires et s’étendra du 4 au 23 février 2026.
Selon un communiqué du département, le portail www.dgecs.com sera accessible pendant vingt jours afin de permettre aux élèves n’ayant pas finalisé leur inscription dans les délais initiaux de régulariser leur situation.
Cette décision fait suite à une première prorogation qui avait déjà repoussé la clôture des inscriptions au 15 janvier 2026.
Le dispositif de rattrapage mis en place se déroulera en trois phases. Du 4 au 10 février, les autorités éducatives procéderont à la remontée des listes des candidats en session reculée ainsi qu’à la validation des diplômes des candidats provenant de l’étranger.
L’enrôlement en ligne se poursuivra ensuite jusqu’au 23 février, date fixée comme délai définitif.
Le MEPU-A insiste sur le caractère strict de ce calendrier et précise qu’aucune candidature ne sera acceptée au-delà de cette échéance.
Pour les candidats disposant déjà d’un code photo, le démarrage immédiat des opérations de prise de vue est exigé.
Les inspecteurs régionaux de l’Éducation, les directeurs préfectoraux et communaux, les chefs d’établissements ainsi que les délégués scolaires sont appelés à se mobiliser afin d’assurer l’enrôlement complet des candidats concernés.
L’ensemble de la procédure, de la mise à jour des listes à la validation finale des dossiers, devra être achevé sur la plateforme www.dgecs.com avant le 23 février.
Cette mesure vise à limiter les exclusions liées aux retards administratifs et à sécuriser le nombre de candidats inscrits aux examens de fin d’année, notamment le CEE, le BEPC et le baccalauréat.
Elle intervient alors que le calendrier officiel des examens nationaux 2026, prévus du 20 juin au 6 juillet, a déjà été communiqué aux établissements.
Le ministère souligne que le respect strict de ces nouvelles échéances conditionne le bon déroulement et l’organisation efficace de la session 2026 sur l’ensemble du territoire national.
Fatoumata Camara


