Réintégration de la guinée à la cedeao et à l’ua : le pm exprime sa “grande satisfaction”

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L e chef du gouvernement guinéen, Amadou Oury Bah, a salué le retour plein et entier de la Guinée au sein de la CEDEAO et de l’Union africaine (UA), suite à la levée des sanctions imposées après le coup d’État de 2021.

Cette décision fait suite au référendum constitutionnel de septembre 2025 et à l’élection présidentielle de décembre 2025, remportée par Mamadi Doumbouya avec plus de 86% des voix.

 

Amadou Oury Bah a exprimé une « grande joie et une immense satisfaction » pour l’organisation réussie du référendum et de l’élection présidentielle, qui ont permis la restauration de l’ordre constitutionnel.

 

Il a indiqué avoir échangé avec le président de la Commission de la CEDEAO, Oumar Alieu Touray, impressionné par le parcours guinéen, présenté comme un modèle pour d’autres transitions en Afrique.

 

« Notre pays devient de plus en plus une référence », a-t-il ajouté, soulignant les réformes pour une dévolution transparente du pouvoir.

 

Contexte des sanctions et chronologie

 

Les sanctions de la CEDEAO et de l’UA avaient été imposées après le coup d’État du 5 septembre 2021 contre Alpha Condé, incluant des restrictions sur les voyages et les finances.

 

Elles ont été progressivement assouplies dès 2024, avant une levée totale annoncée fin janvier 2026 par la CEDEAO, permettant la participation pleine de la Guinée à ses instances décisionnelles.

 

L’UA avait déjà acté ce retour auparavant, reconnaissant la fin de la transition.

 

Perspectives pour la Guinée

 

Cette réintégration marque une étape majeure pour la Guinée sur la scène internationale, avec un accent sur la stabilité via des outils comme le PN-RAVEC pour des élections fiables.

 

Les autorités guinéennes lient cette avancée à des projets économiques comme Simandou, renforçant la gouvernabilité et le vivre-ensemble.

 

La CEDEAO appelle toutefois à consolider la démocratie et les droits humains.

 

La rédaction 

 

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