Coulisses can 2019 : 13 sélectionneurs partis sur 24 en un mois

L ’édition qui avait lieu en Egypte n’a pas fini d’animer l’actualité sportive africaine. Plusieurs entraineurs ont changé de banc après des divergences avec les fédérations en charge de leur traitement salarial.

Déjà, en Guinée, le départ de Paul Put était prévisible. Durant la compétition, ses choix furent très mitigés et les révélations de rackets auprès des joueurs auront eu raison du Belge qui veut faire de la résistance.

Au niveau du pays organisateur, la fédération égyptienne aura eu le temps de remercier le sectionneur avant de rendre elle-même le tablier suite à l’humiliation en 8ème  de finale face à l’Afrique du Sud.

L’Ouganda, le Cameroun, la Tanzanie et l’Afrique du Sud feront pareil en remerciant leurs coaches respectifs.

Au Maroc par contre, ce sera le sélectionneur Hervé Renard qui ira de lui-même estimant être à une fin de cycle. Le Congo verra Florent Ibengué partir et rejoindre le championnat local même s’il n’a pas caché être tenté par le Syli National. Idem pour celui du Kenya ainsi que Gernot Rohr du Nigeria. Sa fédération l’a prolongé alors qu’il lui restait un an de contrat en tenant compte de la médaille d’argent décrochée à la CAN 2019.

Le dernier départ en date est celui d’Alain Gires du côté de la Tunisie. Bien que 4ème de la compétition, le coach français a préféré changer de cap.

Comme quoi après chaque édition de la CAN, rares sont les entraîneurs qui survivent aux résultats récoltés par leur sélection. Il est clair que la prochaine édition aura de nouveaux visages du moins les mêmes acteurs sous de nouvelles couleurs.

Place aux éliminatoires de la CAN 2021 au Cameroun ainsi que la course à ce qui reste un défi national pour chacune des nations du continent : le Mondial 2022 prévu au Qatar.

Idrissa Keita

Publicité